À la suite du décret pris ce vendredi 21 février par le Président de la République, Mamadi Doumbouya, fixant les élections législatives et communales au 24 mai prochain, Moussa Baldé a exprimé une vive satisfaction au nom du REM. Pour lui, cette décision marque une étape décisive dans la consolidation du processus institutionnel engagé depuis le scrutin présidentiel du 28 décembre.
Selon le responsable politique, ce décret constitue avant tout « une confirmation de la cohérence du Chef de l’État ». Revenant sur le plébiscite du 28 décembre dernier, au cours duquel le Président a obtenu 86,72 % des suffrages, Moussa Baldé estime qu’il était indispensable de « parachever l’architecture institutionnelle du pays ». À ses yeux, la fixation de la date des élections législatives et communales traduit la volonté du Chef de l’État de respecter ses engagements, notamment celui de redonner la parole au peuple afin qu’il choisisse librement ses représentants locaux, ses députés et ses sénateurs.


Dans cette perspective, le 24 mai apparaît comme bien plus qu’un simple rendez-vous électoral. Il s’agit, pour le REM, d’une nouvelle séquence du cycle politique ouvert en décembre, destinée à compléter la mise en place des institutions et à renforcer leur légitimité démocratique. Pour Moussa Baldé, « c’est une victoire pour la démocratie et pour la stabilité », car l’organisation de ces scrutins devrait permettre d’ancrer durablement le pays dans une dynamique de gouvernance structurée, fondée sur des institutions élues et pleinement opérationnelles.
Interrogé sur la pertinence du choix de la date, le responsable du REM se montre catégorique : le 24 mai répond pleinement aux attentes du mouvement. Il avance plusieurs arguments. D’abord, le maintien de la dynamique politique née de la victoire présidentielle. « Nos structures sont mobilisées, nos militants sont engagés et l’élan de sympathie nationale pour notre projet est à son sommet », affirme-t-il d’après nos confrères du site Investigatorguinee.com.  Selon lui, le contexte actuel est favorable à une nouvelle démonstration de force électorale, susceptible de consolider la majorité issue du scrutin présidentiel.
Ensuite, il met en avant la nécessité d’une cohérence institutionnelle. Pour Moussa Baldé, le scrutin du 24 mai doit permettre de doter le Chef de l’État d’une majorité parlementaire capable d’accompagner les grands chantiers annoncés pour le mandat en cours. Réformes économiques, modernisation administrative, développement des infrastructures et renforcement de la gouvernance locale : autant de priorités qui, selon lui, exigent une convergence d’action entre les différents niveaux de pouvoir. « On ne peut transformer durablement un pays sans une Assemblée nationale et des communes alignées sur la vision de l’émergence et de la modernité », soutient-il, insistant sur l’importance d’une synergie entre l’exécutif, le législatif et les collectivités locales.
Au-delà des considérations politiques, le REM voit dans ces élections une opportunité de structurer davantage la vie démocratique, en consolidant les contrepoids institutionnels et en clarifiant les responsabilités de chaque acteur. La mise en place d’institutions complètes et fonctionnelles est présentée comme une condition essentielle à la stabilité, à l’attractivité économique et à la crédibilité internationale du pays.

En conclusion, Moussa Baldé adresse un message direct aux militants du REM. Il les appelle à ne pas « dormir sur les lauriers » du score de 86,72 % obtenu en décembre. « Ce résultat doit se traduire dans les urnes le 24 mai, afin que chaque commune de Guinée devienne un moteur de la modernisation que nous avons promise », lance-t-il.

Pour le mouvement, l’enjeu est clair : transformer l’essai présidentiel en majorité institutionnelle solide, capable de porter, dans la durée, le projet politique défendu par le Chef de l’État.

 

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