Enfin une lueur d’espoir pour l’ancien Premier ministre et ses proches. Ce jeudi 5 mars 2026, le juge d’appel Daye Mara a ordonné la mise en liberté de l’ancien chef du Gouvernement guinéen, Dr Ibrahima Kassory Fofana. Une décision judiciaire très attendue qui met fin à près de quatre années de privation de liberté pour l’ex-bras droit de l’ancien président Alpha Condé.
Placée sous le regard attentif de l’opinion publique et du monde judiciaire, cette décision marque un tournant dans une affaire qui aura suscité de nombreuses réactions et débats au sein de la classe politique et de la société civile. L’ancien Premier ministre, arrêté dans le contexte des poursuites engagées par la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF), était détenu depuis plusieurs années dans le cadre d’enquêtes liées à la gestion des deniers publics.
Au fil des mois, ses avocats et ses proches n’ont cessé de plaider pour sa remise en liberté, invoquant notamment son état de santé et la durée prolongée de sa détention. La décision rendue ce jeudi par le juge d’appel Daye Mara semble ainsi donner un nouveau souffle à la défense de l’ancien chef du gouvernement.
Cette mise en liberté pourrait également relancer le débat sur le traitement judiciaire de certains anciens responsables du régime précédent, alors que plusieurs dossiers restent pendants devant les juridictions spécialisées.
Pour ses partisans, il s’agit d’une victoire judiciaire et d’un moment de soulagement après de longs mois d’attente. Reste désormais à savoir quelles seront les prochaines étapes dans la procédure concernant Dr Ibrahima Kassory Fofana, dont l’affaire continue de retenir l’attention de l’opinion nationale.