La victoire du Sénégal (1-0) face au Maroc en finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025 continue de provoquer de vives réactions, bien au-delà des limites du terrain. Si les Lions de la Teranga célèbrent un sacre historique, du côté marocain, la défaite des Lions de l’Atlas a rapidement pris une dimension politique et médiatique, alimentée par une contestation virulente de l’arbitrage.

Au cœur de la polémique : les décisions de l’arbitre central de la rencontre, le Congolais Jean-Jacques Ndala, dont la prestation est jugée sévèrement par certains responsables marocains. Lors d’une session parlementaire retransmise publiquement, un député est monté au créneau, allant jusqu’à réclamer l’ouverture de poursuites judiciaires contre l’homme en noir. L’élu évoque de « graves manquements » dans l’arbitrage et parle ouvertement d’une possible « collusion », estimant que plusieurs décisions controversées auraient pesé lourdement sur l’issue de la finale.
Dans un discours particulièrement virulent, le parlementaire a affirmé que l’arbitre aurait « brisé le rêve » d’un sacre marocain à domicile, un objectif hautement symbolique puisque le royaume espérait soulever le trophée continental près de cinquante ans après son unique victoire en Coupe d’Afrique des nations. Ces propos ont rapidement trouvé un écho sur les réseaux sociaux, où supporters, analystes et internautes débattent avec passion du déroulement de cette finale à haute intensité.

Plus surprenant encore, le député est allé plus loin en insinuant l’existence de pratiques mystiques du côté sénégalais. Il fait notamment référence à l’interruption temporaire du match consécutive à un penalty jugé litigieux, une situation qu’il qualifie « d’incompréhensible ». Selon lui, la rencontre aurait dû être définitivement arrêtée à ce moment précis, avec une victoire accordée au Maroc, une interprétation qui ne repose toutefois sur aucun fondement réglementaire reconnu.
Ces accusations, largement relayées dans les médias et sur les plateformes numériques, témoignent de la forte charge émotionnelle entourant cette finale de la CAN 2025. Elles illustrent également combien le football, au-delà du sport, peut cristalliser frustrations, espoirs déçus et tensions politiques. Pendant ce temps, le Sénégal savoure un sacre acquis au terme d’un match âprement disputé, entré d’ores et déjà dans l’histoire du football africain.

 

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