Au lendemain de la publication des résultats provisoires globaux, l’Observatoire national autonome de supervision du referendum et des élections ONASUR-E s’est rendu ce mercredi, 31 décembre à la Cour suprême de Guinée pour le dépôt du rapport de la supervision du scrutin présidentielle du 25 décembre 2025.
Interroger à sa sortie, le président 𝐝𝐞 𝐥’𝐎𝐛𝐬𝐞𝐫𝐯𝐚𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐍𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥 𝐀𝐮𝐭𝐨𝐧𝐨𝐦𝐞 𝐝𝐞 𝐒𝐮𝐩𝐞𝐫𝐯𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐑𝐞𝐟𝐞𝐫𝐞𝐧𝐝𝐮𝐦 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐄𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐎𝐍𝐀𝐒𝐔𝐑-𝐄, 𝐃𝐫 𝐊𝐨𝐮𝐫𝐞𝐢𝐬𝐬𝐲 𝐂𝐨𝐧𝐝𝐞 explique les raison de la visite dans les locaux de la cour suprême de Guinée
<<Cette visite de remise du rapport final de l’ONASUR est conforme aux dispositions de la loi 012 et des dispositions du code électoral qui déterminent et définissent les attributions et missions de l’ONASUR.
En effet, l’État guinéen, le législateur guinéen, ont fait le pari de la transparence et de la crédibilisation, des processus électoraux en Guinée. En initiant, en créant et en installant sous serment un organe chargé de la supervision et de l’évaluation de régularité, de conformité et de transparence du processus électoral. De l’étape d’inscription sur la liste électorale à la proclamation des résultats provisoires.
Le lendemain de la proclamation des résultats provisoires,il appartient à l’organe autonome de supervision des élections de conclure ses observations, son évaluation,le suivi sur le terrain par 500 superviseurs, plus les conseillers nationaux de l’ONASUR qui se sont déplacés à l’intérieur du pays et les superviseurs internationaux de l’ONASUR. sur la base d’une plateforme numérique, sur la base des fiches de formation, d’éducation, de sensibilisation et de collecte d’informations liées à la supervision et d’engagement éthique sur la base de l’intégrité pour finalement développer un rapport qui a été aujourd’hui solennellement remis à la première juridiction de l’ordre judiciaire de notre pays.>>
Poursuivant, Dr Conde met l’accent sur la crédibilité et la transparence du processus électoral de cette présidentielle 2025
<<Je peux dire que la Guinée peut se targuer d’avoir, pour la première fois, un organe de supervision, d’observation, qui contrôle systématiquement sur la base du code électoral, qui contrôle la conformité et la régularité du processus électoral, et qui, finalement, apprécie en toute indépendance, en toute autonomie, de la crédibilité.
La crédibilité n’est pas une question d’humeur personnelle. La crédibilité d’une élection est basée sur des principes universels. Et c’est la crédibilité qui est attestée par l’ONASUR sur la base de la transparence du processus, de l’égalité de traitement entre les candidats, de l’utilisation rationnelle du matériel en place, de l’organisation du processus. Et, finalement, du résultat du travail effectué par la Direction générale des élections.
Notre appréciation ne peut être dévoilée que par la Cour supérieure.>>
N’Sira Sylla









