Le Gouvernement et l’Intersyndicale de l’éducation se retrouvent à nouveau autour de la table des négociations, moins de 24 heures après la suspension de la grève qui a paralysé les écoles du pays pendant près de deux semaines. Ce mouvement de débrayage, marqué par une forte mobilisation, a malheureusement été endeuillé par un incident tragique ayant coûté la vie à une jeune collégienne, ravivant l’urgence de solutions durables.

Les pourparlers sont organisés au ministère du Travail et de la Fonction publique, en présence de quatre membres du Gouvernement :

  • Alpha Bacar Barry (Enseignement supérieur),
  • Jean Paul Cédy (Enseignement pré-universitaire),
  • Aminata Kaba (Enseignement technique),
  • François Bourouno (Fonction publique).

Face à eux, l’Intersyndicale de l’éducation — regroupant le SLECG, le SNE et la FSPE — est représentée par ses principaux leaders :
Aboubacar Soumah, Michel Pépé Balamou, Kadiatou Bah et Ghassimou Barry.

Au cœur des discussions, plusieurs points cruciaux : la révision du statut particulier de l’Éducation, le déblocage des salaires, ainsi que l’intégration de certains enseignants à la Fonction publique.
Autant de revendications qui, selon les syndicats, constituent des préalables indispensables à la stabilité du système éducatif.

Ces nouvelles négociations sont perçues comme une étape décisive pour éviter une reprise du conflit social et garantir un retour serein dans les salles de classe.

 

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