Les faits se sont déroulés dans la nuit du 03 au 04 Novembre 2025 à Dabompa Plateau au domicile privé du journaliste, Mohamed Lamine Touré. Selon les témoignages du voisinage, la famille de cet homme de média a reçu la visite des hommes armées non identifiés. Une situation qui a occasionné un traumatisme chez sa femme en état de famille et ses enfants.
Tout a commencé aux environs de 2heures quand Madame Touré a entendu un bruit assourdissant au niveau de sa porte. Soudain, elle va se lever pour constater la situation pensant que c’était des voleurs. «Quand j’ai entendu le bruit, j’ai pensé que c’étaient des voleurs. Je me suis levée pour allumer l’ampoule et vérifier le salon. C’est là que j’ai compris que c’était à ma porte. Le temps pour moi de venir toucher à la porte, j’ai constaté qu’ils l’ont défoncé et qu’ils ils étaient déjà devant moi» indique t-elle.
Dans cette situation, la cible principale n’était pas les membres de la famille du journaliste meme si sa femme et ses enfants ont payé les frais. « Quand ils sont rentrés, il y’a un qui m’a bousculé violemment et est rentré dans la chambre et puis ressorti: Où est ton mari? Je lui ai dis que s’il y’avait un problème. Il a insisté. Je lui ai dis que mon mari n’était pas en Guinée, qu’il est parti en France. Pendant ce temps, mes enfants pleuraient. Et quand ils ont vu que le voisinage commençait à crier, ils sont sortis rapidement et partis. Ils n’ont rien pris. Peu de temps après leur départ, j’ai commencé à faire le saignement. Cela a continué jusqu’au matin et vers 6heures, accompagnée de ma belle sœur nous sommes venus à l’hôpital. Et finalement ça s’est soldé par une fausse couche» ajoute-elle.

Mohamed Housseny Sylla est le concessionnaire du logement de cette famille victime d’agression et voisin à eux. Il témoigne en ces termes « Moi ce sont les pleurs des enfants qui m’ont reveillés. Dès que je me suis levé j’ai tenté d’ouvrir la porte mais ma femme m’a déconseillé puisqu’avec le bruit il se peut que ça soit des hommes armés. J’ai appelé Madame Touré sans réponse. Et c’est là que j’ai compris qu’il y’avait quelque chose. J’ai appelé le numéro de la BAC mais sans réponse. Entre temps j’ai entendu le bruit d’une voiture partir de vive allure. J’ai eu le courage de sortir et j’ai trouvé madame et ses enfants en pleure. Mais cela ne s’est jamais produit ici de par le passé. Ce qu’il faut aussi ajouter c’est que le chef de quartier avait déposé ici la semaine dernière une plainte concernant le mari de madame Touré. On ne sait pas si c’est à cause de cela puisque ceux qui sont venus, ils n’ont rien pris» témoigne Monsieur Sylla.
Nous avons tenté de rentrer en contact avec les autorités du quartier pour avoir leur témoignage. Mais la seule réponse qu’on a pu obtenir est: « Nous n’avons rien n’a vous dire. Ils n’ont qu’à répondre de leurs actes».
Mohamed Keita









