La Génération pour la Modernité et le Développement (GMD) a publié une directive détaillée à l’attention de ses structures internes et des potentiels candidats, précisant les critères d’éligibilité et les pièces obligatoires à fournir dans le cadre des élections communales et législatives à venir.
Ce communiqué insiste particulièrement sur la rigueur administrative et le respect des dispositions du Code électoral ainsi que des instructions de la Direction Générale des Élections (DGE).
Pour les élections communales, la GMD rappelle que tout candidat doit impérativement résider dans la commune où il se présente ou y exercer son activité professionnelle principale de manière « effective et vérifiable ». À cela s’ajoute l’obligation d’être inscrit sur la liste électorale de cette même commune.
Des conditions similaires s’appliquent aux candidats aux élections législatives, qu’il s’agisse de scrutins uninominaux ou plurinominaux. Ceux-ci doivent notamment prouver leur inscription sur la liste électorale de la circonscription concernée, sous peine d’irrecevabilité de leur candidature.
La GMD impose une liste précise de documents à fournir pour chaque candidat, conformément aux dispositions en vigueur. Parmi les pièces exigées figurent notamment :
une copie de la carte d’électeur valide ;
un certificat d’habitation délivré par les autorités locales ;
un certificat de résidence émis par la mairie ou la délégation spéciale compétente ;
une lettre de candidature ou un formulaire d’engagement signé ;
une profession de foi ;
des documents d’état civil récents ainsi qu’un casier judiciaire ;
un certificat médical pour les candidats aux élections communales.
Le communiqué est donc sans équivoque. Tout dossier incomplet sera automatiquement rejeté, tant par la GMD que par la DGE.
Autre point majeur du texte, les membres des délégations spéciales, les chefs de quartiers et les chefs de districts souhaitant se porter candidats doivent obligatoirement démissionner de leurs fonctions avant le dépôt de leur dossier.
La GMD exige que cette démission soit formalisée par une lettre dûment enregistrée auprès des autorités compétentes, dont une copie devra être jointe au dossier de candidature. À défaut, la candidature sera rejetée.
La coordination nationale du parti met également la pression sur ses relais locaux. Parrains, directeurs régionaux et préfectoraux de campagne sont appelés à vérifier scrupuleusement la conformité des dossiers avant leur dépôt.
Ils doivent notamment signaler toute irrégularité, s’assurer du respect des délais de démission pour les candidats concernés, et obtenir l’aval préalable de la coordination nationale avant toute transmission à la DGE.
Enfin, la GMD appelle à une approche consensuelle dans la désignation des candidats, exhortant ses responsables à privilégier une liste unique par circonscription et par type de scrutin. Une stratégie qui vise à éviter les divisions internes et à maximiser ses chances lors du scrutin du 24 mai 2026.
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