Jean-Marie Soriba Coumbassa, Directeur Général Adjoint de l’Office Guinéen de Publicité (OGP), a été suspendu de ses fonctions jusqu’à nouvel ordre, selon une décision officielle. La mesure disciplinaire a été signée par Souleymane Bah, Secrétaire Général du Ministère de l’Information et de la Communication.

Cette sanction intervient à la suite de manquements jugés graves par la hiérarchie administrative. D’après les termes de la décision, M. Coumbassa n’en était pas à sa première alerte. Il avait en effet déjà fait l’objet d’un avertissement formel, à travers le courrier n°0390 en date du 03 novembre 2025, rappelant à l’ordre ce haut responsable de l’OGP d’après Africaguinee.com

Les autorités reprochent au Directeur Général Adjoint d’avoir manqué à ses obligations professionnelles, notamment en posant des actes « portant atteinte à l’honneur et à l’intégrité physique de la hiérarchie ». Des faits que la tutelle considère comme incompatibles avec les responsabilités liées à sa fonction.
Selon nos informations, la diffusion d’une vidéo sur le réseau social Facebook, le 22 janvier 2026, aurait constitué l’élément déclencheur de la décision de suspension. Dans cette séquence largement relayée, M. Coumbassa aurait tenu des propos qualifiés de diffamatoires à l’encontre de hautes personnalités publiques, allant jusqu’à mettre en cause la famille du Président de la République, précise l’acte de suspension.
S’appuyant sur les dispositions de la loi L/027 portant statut général des agents de l’État, la hiérarchie estime que ces agissements constituent une faute disciplinaire, appelant une sanction « proportionnée à la gravité des faits reprochés ».
« Il est infligé à Monsieur Jean-Marie Soriba Coumbassa, Directeur Général Adjoint de l’Office Guinéen de Publicité, une suspension de ses fonctions pour les faits susmentionnés jusqu’à nouvel ordre », stipule clairement l’article premier de la décision.
Le document précise par ailleurs que cette mesure sera versée au dossier administratif de l’intéressé. Toutefois, conformément aux textes en vigueur, M. Coumbassa conserve le droit d’introduire un recours gracieux ou hiérarchique, ainsi que de saisir la juridiction compétente dans les délais légaux, souligne l’article 3.

 

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