Le Centre Culturel Franco-Guinéen (CCFG) fait face à une procédure judiciaire qui pourrait avoir de lourdes conséquences financières. Sambou Sylla, ancien responsable administratif et financier du centre, réclame en effet plus de 200 millions de francs guinéens à son ex-employeur au titre de la rupture de son contrat.

Ce vendredi 14 novembre, l’affaire était inscrite au rôle du Tribunal du Travail de Kaloum. En raison de l’absence de la partie défenderesse, le tribunal a décidé de renvoyer l’audience au vendredi 21 novembre prochain.

À la sortie de la salle, Sambou Sylla s’est exprimé devant la presse. Il a averti que si la direction du CCFG venait à manquer à nouveau l’audience, le juge pourrait rendre une décision lourde de conséquences pour l’institution culturelle.

« Maintenant, je vais vous dire que j’ai constitué seulement le cabinet de Maître Faya Gabriel. La dame (responsable) du centre a déjà reçu un premier courrier. Aujourd’hui encore, elle n’a pas participé. La suite, ce sera simplement la décision du juge. Cela pourrait aller jusqu’à la saisie des avoirs. Le Centre culturel a intérêt à rétablir mes droits. C’est cela même la procédure. Elle n’a posé aucun acte qui pourrait faciliter le déroulement du procès. À partir du moment où elle ne fait aucun signe, le juge va décider de saisir les avoirs du Centre Culturel Franco-Guinéen. »

L’affaire est donc renvoyée au vendredi 21 novembre 2025, date à laquelle le tribunal attend la comparution de la représentante du CCFG.

 

 

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