Coup de tonnerre dans le paysage politique guinéen : Ousmane Kaba ne participera pas à l’élection présidentielle du 28 décembre prochain. Le recours du leader du Parti des Démocrates pour l’Espoir (PADES) n’a pas convaincu la Cour suprême, qui a rejeté l’ensemble de ses moyens de défense.
Selon les informations disponibles, c’est le juge Fodé Bangoura qui a rendu cette décision, scellant ainsi le sort de la candidature de l’ancien ministre et économiste réputé. La lecture de l’arrêt se poursuit, mais tout indique que la Cour a tranché sans ambiguïté, compromettant définitivement la participation d’Ousmane Kaba au scrutin.
Une série de rejets parmi les candidats recalés
Le cas du président du PADES n’est pas isolé. Plusieurs autres candidats ont vu leurs recours rejetés par la haute juridiction, leurs arguments ayant été jugés irrecevables ou infondés. Parmi eux figurent :
- Mamadou Aliou Thiam
- Oumar Keïta
- Koné Hawa Diaré
- Alsény Oumar Diallo
- Amadou Thierno Diallo
- Mamadi Ibrahima Kourouma
- Ansoumane Fofana
- Moussa Bérété
- Abdoulaye Sadio Barry
- Mohamed Lamine Kaba
- Sékouba Diack Diakité
- Aboubacar Sidiki Diakité
Ces exclusions massives laissent présager un resserrement du champ électoral à quelques semaines seulement de l’échéance présidentielle.
Le rejet de la candidature d’Ousmane Kaba — figure connue pour ses positions économiques tranchées et son expérience gouvernementale — pourrait redistribuer les rapports de force au sein de l’opposition.
Alors que la Cour suprême poursuit la lecture de son arrêt, les observateurs politiques s’interrogent déjà sur les conséquences de cette décision sur la crédibilité du processus électoral et sur la mobilisation des électeurs à l’approche du 28 décembre.
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